D’après Aristide Maillol - Lot 42

Lot n° 42
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Estimation :
6000 - 8000 EUR
D’après Aristide Maillol - Lot 42
D’après Aristide Maillol La Montagne, Terre cuite d’édition posthume de Jean Van Dongen vers 1950 Signée du monogramme M sur la base sous le dos 26 x 25,5 x 10 cm Manque l’auriculaire de la main gauche Le modèle original a été réalisé vers 1936 Bibliographie pour des modèles similaires : Maillol, Londres, J. Rewald, 1939, pl. 120, p. 166 (un tirage en terre cuite illustré). Aristide Maillol, 1861-1944, J. Rewald, , Paris, 1950 (un autre plâtre illustré p. 48). Aristide Maillol, W. George, , Londres, 1965, n° 200, pp. 234 et 194 (version en terre cuite illustrée p. 200). Aristide Maillol, W. George, Paris, 1971 (la version monumentale et un autre tirage illustrés pp. 38 et 67). Aristide Maillol et l’âme de la sculpture, W. George, Neuchâtel, 1977, p. 245, n° 115 (version en plomb de plus grandes dimensions illustrée p. 115). Aristide Maillol, B. Lorquin, New York, 1995, pp. 140 et 199 (version en plomb de plus grandes dimensions illustrée pp. 136, 138 et 139 ; version monumentale en pierre illustrée p. 184). Aristide Maillol, Pioneer of Modern Sculpture, L. K. Kramer, , thèse de doctorat, Université de New York, 2000 (un autre tirage illustré pl. 224 ; version monumentale illustrée pl. 231). Maillol, avant 1935, est attaché à une conception architecturée des corps empreinte de permanence et d’intemporel. À compter de 1935 l’artiste va s’efforcer de transcrire le mouvement et l’intégrer à des formes classiques. En 1936 Maillol pense à un projet qui allierait deux forces telluriques, la montagne et le vent et à cet effet, fait poser Dina Verny pour modèle. Son idée est d’allier une architecture stable à un mouvement sans basculer vers une sculpture gesticulante ou grimaçante. En fin d’année, Maillol reçoit une commande d’État pour une version monumentale de la Montagne, destinée à être installée à l’Exposition Universelle de 1937. À la demande Maillol, la sculpture sera finalement placée dans la cour du Musée d’Art Moderne au Palais de Tokyo (version en pierre). À l’occasion de son exposition au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en 1951, Léger demande à Cassou de transporter la pierre à l’intérieur de l’édifice. Jean Cassou lui répondit, « Léger, vous savez bien que le Montagnes ne se déplacent pas ».
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